Nous avons tous quelque chose à dire sur la mort

Un sujet qui ne laisse pas indifférent

Sujet tabou ou sujet invitant seulement à la réserve ? Quelle que soit notre attitude, dès que nous l’abordons, il n’est pas rare de s’apercevoir que tout le monde a quelque chose à dire avec son intime conviction, sur la mort. Cela fait vibrer une corde sensible à la fois intime et universelle. Il en sort une parole qui a besoin d’un espace pour être accueillie et entendue. C’est pourquoi MUTAC est l’heureux partenaire de l’initiative de La Maison des Obsèques, du groupe Vyv et de la MAIF, co-organisateurs d’un événement inédit, libre et gratuit, les 31 octobre et 1er novembre à Marseille : La Mort si on en parlait ?

Un besoin de partager

Le décès, les funérailles et le deuil sont des étapes douloureuses auxquelles chacun sera confronté un jour. Mais elles rythment également la vie sociale en générale. Leur place y est légitime, en dépit parfois, du poids des tabous. Notre besoin d’évoquer la mort semble même indissociable d’un besoin d’en partager les peines qui nous ont touchées, de près ou de loin. A ces occasions, nous cherchons une oreille bienveillante, un interlocuteur compréhensif. Nous exprimons aussi un besoin de solidarité et nous voulons nous assurer que ces étapes puissent, le moment venu, être franchies avec dignité.

Un deuil parle de nos valeurs

Les équipes de MUTAC sont les témoins quotidiens de l’attachement que ses adhérents portent aux valeurs humanistes et que l’évocation du deuil appelle. Elles sont garantes des volontés qu’ils souhaitent voir se réaliser quand s’invitera la question des funérailles. Ces volontés sont simples et communes à tout un chacun. S’accorder le temps pour penser aux obsèques, en atténuer le poids pour les proches et s’assurer que les volontés seront entièrement respectées. Les fondations mutualistes sont nées de ses valeurs et MUTAC a la responsabilité de faire vivre cette précieuse parole dans l’univers du funéraire.